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lw - I fired two warning shots... into his head.
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Message(#) Sujet: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 0:55


LILLIAN « LIL » WEISS
If I had a gun, with two bullets, and I was in a room with Hitler,
Bin Laden and you, I would shoot you twice.


PERSONNAGE

Age › vingt-cinq ans.
Lieu de naissance › londres.
Nationalité › anglaise.
Famille › ils sont, tous, comme une idée persistante, un spectre plutôt qu'un souvenir ; lil n'aime pas penser à eux et, d'ailleurs, elle ne pense pas à eux - ils sont morts, ou c'est tout comme.
Statut amoureux › perverse.
Occupation › faire semblant que tout va bien, dire oui à tout, inventer de nouvelles façons de prendre de la meth, étudier.
Groupe › bad to the bone.
RPLAYER

Pseudo › lillian.
Age › mille ans.
Multicomptes › nope.
Comment avez-vous connu le forum › bazzart.
Crédits pour la fiche ›
talking with ami.
Disponibilités ›  24/7.
Code à remplir ›
Code:
[color=#DC143C][b]MARGOT ROBBIE[/b][/color] ➔ LILLIAN WEISS


(2011) J'étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent...  

« Allez, ferme le poing. » Docile, elle replie chaque phalange à mesure que l'index dessine la veine. « Serre un peu plus, dit-il doucement. » Elle n'aime pas le bleu qui serpente sous sa peau et remonte jusqu'à l'intérieur du coude. Elle y a un millier de petites cicatrices en poinçon, souvenirs d'autant de prélèvements et d'injections qu'il est possible d'en supporter. Elle ne dit rien, pourtant, lorsqu'il enfonce l'aiguille. La lèvre inférieure coincée entre les dents, Lil siffle sa douleur pour l'empêcher de s'évader toute entière. « Voilà, lève-t-il son regard azur vers elle. C'est terminé. » Il lui caresse la joue, le latex vidant le geste de toute sa tendresse. Elle s'esquive mollement, s'assoit et masse son avant-bras. « Ça ne sera pas douloureux, la surprend-il. » « Il n'en sait rien. » L'autre était demeuré silencieux tout ce temps, un regard dédaigneux pour l'assistance qui, de toute évidence, ne méritait pas sa plus grande attention. Il a les mêmes yeux clairs que Lil, et ce même éclat de souffrance fiché dans l'iris. Cependant, le patrimoine génétique est assurément la seule chose qu'ils partagent. « Dis-lui que tu n'en sais rien, papa. » Alors qu'il ôte ses gants, l'homme les avise tour à tour. Il départage certainement celui qu'il faut contrarier de celle qu'il ne faut pas inquiéter. Il tranche rapidement son dilemme : « Bien sûr que je le sais. » « Ce que ça va faire ? renchérit le fils. Ou ce que tu aimerais que ça nous fasse ? » Lil va du père au frère, du frère au père. Ces disputes masculines lui insufflent chaque fois un malaise qui fait comme gratter sous sa peau. Machinalement, elle exaspère sa gorge de ses ongles rongés. « Ça vous sauvera, assure-t-il. Ça vous sauvera tous les deux. » « Ah oui ? Alors comment se fait-il que tu ne te colles pas ton antidote magique dans le bras ? » On la regarde. On s'attend à ce qu'elle réagisse ou, du moins, à ce qu'elle esquisse un semblant d'émotion. Alors elle fouille, bifurque dans ses intérieurs, à la recherche d'une sensation. Elle tâtonne vaguement du côté de la peur, mais son être reste froid, latent. Elle fait signe que non de la tête. « Ça va aller, dit-elle. »


(1990) Donne-moi du poison pour mourir ou des rêves pour vivre.  

[Entrée #19859 - 16/01/90, 9h06] « Docteur Weiss. Université d'Oxford.
Nous sommes mardi 16 janvier 1990. Il est... 9h07. Et ce sera une fille. Elle dit que ça n'a pas d'importance, mais ça en a. Elle a toujours voulu une fille. Pas celle-là, et pas dans ces conditions. Mais j'ai choisi une fille. Elle lui ressemblera. Je crois que c'est important. Ce sont les deux dernières années de ma vie - les pires - et ce sera bientôt terminé, maintenant : le fœtus est viable, il guérira notre fils, comme je lui ai promis.  »


(2014) Te raconte pas d'histoire, t'as le cœur entre les cuisses.  

« Attrape ! » Du sang jusqu'aux épaules, il se dégage de la carcasse et lance son bras à l'adresse de Lil. Elle est à la réception, les pieds qui piétinent, le bois qui frotte contre ses paumes. La masse informe vole jusqu'à elle, ses sillons rouge et brun pour trancher le ciel d'un bleu incroyable. Elle se prépare, plie un peu mieux les genoux. Elle frappe, et touche. Le projectile s'écrase sur le sol, une auréole explosée autour de l'impact. Lil écarquille les yeux en y fondant les mains :  « C'est une rotule ? » Elle a le visage couvert d'une surprise enfantine – le plaisir d'un cadeau qu'on n'a pas eu à réclamer. « C'est une rotule ! brandit-elle l'os fissuré au-dessus de sa tête. » Les autres la regardent, partagés entre l'applaudissement tacite et la consternation amusée. Parmi eux, un sifflement approbateur : « Putain, se frottent les mains. Pour un fémur, elle suce ? » La réponse lui revient sous l'aspect du trognon de squelette. Ça l'éclabousse à hauteur du menton. « Weiss ! » Il s'élance à sa poursuite, l'anglaise filant entre les véhicules, un rire dans son sillage. Elle saute au-dessus d'un capot, glisse de l'autre côté. A gauche. A droite. Une fois sur trois. Ce gigantesque cimetière est un terrain de jeu plaisant ; personne ne s'intéresse à elle, ne vient l'interroger, la sermonner. On ne dit rien alors qu'elle court, hurlant pratiquement le plaisir diffus dans son ventre. La liberté. Elle entre par sa bouche et se déverse dans les poumons, le cœur, le foie, les reins... ça lui descend entre les cuisses lorsqu'il l'attrape, une main pour lui barrer l'échappée, l'autre pour l'envoyer contre la portière d'une camionnette. « Tu cours comme si tu voulais qu'on te rattrape. » Il plaque sa bouche contre la sienne, des mains pressées d'abandonner les poignets. Le baiser est amer. Terne, aussi. Elle détourne lentement le visage, un rictus pour lui balafrer la lèvre inférieure qu'elle débarrasse du goût de sang en crachant sur le goudron. « Charmée. » « Mes trois ex femmes sont de ton avis. » Il passe la main entre la peau et la ceinture. Elle tend vers lui en même temps que ses mains le repoussent. « Allez, arrête, minaude-t-elle. T'as quoi, cinquante ans ? » « Qui en a quelq'chose à foutre ? » Elle rit un peu : « Moi ! » Lil coule la main derrière sa nuque, se hissant contre lui. Un petit sourire satisfait éclôt sur son visage. « Papa ? regarde ça. » « Quoi ? » Il avait déjà le nez dans la poitrine, mais il s'extrait, le temps de consulter son air d'innocence : « Rien, susurre-t-elle en avançant le bassin. Continue. »


(2012) à hurler du silence, sûr qu'on n'entend plus rien. 

[Signal enregistré à 0h54 - Fréquence : 3 kHz  - Portée max : 100 km - Zone d'émission : inconnue - Statut : bloqué] « Barre-toi, Lil. Tire-toi du barrage aux tarés. T'es là-bas, il t'y a emmené, pas vrai ? Je sais, je sais ce que papa t'a raconté... mais c'était des conneries, tout ça. Comme la fois où il a prétendu qu'il pourrait nous protéger, que sa putain de seringue, c'était l'avenir. Je suis le seul à savoir ce que ça fait, Lil. Je te comprends. Et j'ai peur, moi aussi... Mais tu dois fuir, d'accord ? Maintenant. Tout est plus sûr que là-bas. Avec lui. Tire-toi de là, Lil. C'est mon dernier avertissement. »
Un grésillement en continu remplace la voix haletante. L'index presse un bouton du tableau de commande et l'homme au col frappé des insignes d'un Standartenführer se tourne vers l'assistance – un contingent d'opérateurs, tous affairés derrière leur console, et un médecin, un universitaire plutôt, aux mains nerveuses. C'est à ce dernier qu'il s'adresse : « On n'a plus rien enregistré depuis deux jours. » Son accent, âpre pour un non-natif, ne laisse aucune émotion le trahir. Probablement parce qu'il n'en ressent aucune en particulier. A l'inverse, l'anglais s'humecte plusieurs fois les lèvres avant de formuler à haute voix : « Alors elle n'est pas avec lui, souffle-t-il avec son peu de rhétorique. » L'officier acquiesce tout de même, par convenance. « Je suis désolé, Docteur Weiss, dit-il. Ceux qui ont enlevé votre fille alors qu'on la faisait venir ici peuvent être n'importe où, maintenant. »


(2013) Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent
pas la douleur, et elles ne peuvent aimer. 

« Ok, ok, à moi. » Elle ramène les genoux contre sa poitrine. Lorsqu'elle finit de s'installer comme il lui plait, ils sont tous attentifs. « Alors, raconte-t-elle d'un ton égal. Ils nous enfermaient dans des containers, les femmes séparées des hommes. La nuit, ça leur facilitait les allers et venues. » Et elle sourit, les dévisageant tour à tour. Ils se regardent de même, s'interrogent en silence, certains portant le regard sur le feu en leur centre. Après un moment, sur la droite : « Allez, je pense que c'est vrai. » Puisque la parole est ainsi lancée, on s'exclame immédiatement sur la gauche : « Naaan. Tu connais, Lil... moi, je dis que c'est faux. » Et chacun d'y aller de son pronostic. Vrai. Faux. Faux. Vrai. On compte finalement les voix, dans une ambiance fébrile et joviale : « Cinq vrai, sept faux. Donc ? » Ils se tournent vers elle, l'air sincèrement impatient de savoir. Elle ménage tout juste son effet lorsqu'elle hoche de la tête. « Quoi, c'est vrai ? » « Non, inverse-t-elle le mouvement de sa tête en riant. C'est pas vrai du tout ! » Des éclats fusent de tous les côtés, du cri au murmure, débattant de la comédie. Ils ne s'interrompent que lorsqu'un type, un peu plus grand que Lil, se lève du cercle : « A moi ! » Tout le monde se tait pour écouter : « Alors : j'ai tué un gosse pour six conserves. »



Comment envisage-t-elle sa mort › Certaine que ce sera aussi pénible que précoce, elle y pense comme à son heure de gloire, son grand final. Une performance, dont elle peaufine les détails à chaque jour auquel elle survit. Certains matins, elle rêve d'être décapitée au terme d'un combat épique pour une gourde d'eau tiède. Parfois, bassement contaminée, son cadavre, anonyme, jeté parmi d'autres. Il lui arrive de songer à une mort ridicule - mais comédienne ! dont on se souviendrait d'un rire froid et cynique.
Lil ne comprend pas suffisamment la vie pour craindre la mort. Elle méprise la limite qui va de l'une à l'autre, et la piétine. Son souffle n'est pas vital. Les battements de son cœur, superflus. D'aucuns diraient qu'elle provoque la fossoyeuse, qu'elle chatouille sa patience, ça seulement par orgueil.
Lil est une enfant. Dites-lui que mourir, ça craint, elle y foutra les mains.

Réaction face à un Prototype › Souvent, c'est un cri aigu, un truc à détacher le tympan du reste, suivi d'un rire léger – comme le faisaient les gosses, surpris, avant de réaliser que ce n'était que leur con de frère ou leur débile de sœur planqué derrière le rideau. L'angoisse qui implose en-deçà de ses côtes, puis un plaisir inconsidéré. C'est l'endorphine qui fait la guerre à l’épinéphrine. Et ses mains tremblent toujours : la peur, ou peut-être le manque.  L'alliance des deux, qui lui refuse de s'enfuir.

Sa plus grande crainte › Cernée par l'angoisse, elle n'en distingue pas bien les formes : sa crainte varie, d'un habit trivial à un costume savant. Il lui est impossible de les nommer, de les quantifier, ou d'en préférer une plutôt qu'une autre. Elles font partie d'un tout, qui s'écoule d'à peu près tous les endroits. Lil en déborde. Elle vomit de la peur. Elle rit de la peur. Elle tue de la peur. Son sang bat le poison qui s'épanche dans son être, une drogue commune, pareille aux autres, et qu'il est interdit de lui enlever. On n'arrachera pas cette terreur vautrée dans son ventre : lui donner un nom, ce serait essayer. De toute façon, l'Humain aime peu s'esquinter contre une certitude. Peut-être qu'elle n'a peur de rien. Peut-être que la peur n'existe même pas. Si c'était le cas, soyez sûrs qu'elle trouverait autre chose.

Survivre seule ou ensemble › Lil n'a jamais été seule de toute sa vie. La solitude est d'un ennui... On est forcé de penser. On compte, son temps, ses furies. Ce n'est même pas pragmatique. C'est physique.

Anecdote › Lil dit : « Papa ? regarde ça. » Toujours. Elle court dans un piège mortel, Papa ? regarde ça. Elle gueule après trois prototypes armée d'un seul tournevis, Papa ? regarde ça. Elle a le sens du spectacle, et de la tragédie, et cette phrase seule suffit à conjurer ce qui se plait à la tétaniser. Voilà, c'est ça. Les comédiens ont leurs trois coups, les acteurs leur moteur, et Lil, cette gosse absurde en mini-haut, elle te gueule ça façon morituri te salutant.

Alignement › C'est le chaos. Où que le regard se porte, c'est le chaos. Il n'y a pas de loi et il n'y a pas de morale, et pas de bien commun. L'égoïsme et l'individualisme poussés au chef-d'oeuvre. Lil est comme ce monde : elle a été façonnée, dessinée, presque planifiée. C'est le résidu de tout ce qui a été mal fait, bâclé. Ça ne fait pas d'elle un assassin, un monstre... elle est en nuances, le sang aux lèvres. Elle est le pire. L'animal. Le primaire. Pourvoir à son instinct le premier, aux dépens de tout, aux dépens de soi.

Spécialité › On ne peut cacher son inclination pour les couteaux. En vérité, Lil a un faible pour ce qu'on appelle les armes par destination. Les lames en font partie, de même qu'une batte de baseball, un tournevis, une corde... Elle a son imagination pour elle, et la faculté insane de transformer bien des choses en armes. L'instinct de la survie ou l'instinct du meurtre, peu importe. Lil est sûrement capable d'utiliser une arme de poing de temps à autre, mais la violence qu'exige le maniement des armes blanches est commune au genre humain et ne demande presque aucune aptitude préliminaire.

Environnement › Par habitude, Lil aime les zones urbaines et périurbaines. Elle aime le confort du béton et de l'acier, elle y trouve de la sécurité - aussi l'attrait d'une prison la frappe bien avant son danger. Agir en bande depuis bientôt deux ans a cependant renversé ses faveurs : les endroits dégagés leur sont plus favorables, puisqu'ils aiment être une compagnie de gladiateurs, si disposée à l'assaut, si féroces. La plaine préfère la force brute.

Débuts à Nomansland › Lillian Weiss a littéralement été convoyée depuis l'Angleterre, sur ordre de son père. En chemin pour le barrage, l'escorte a été attaquée et plus personne n'a entendu parler d'elle. Morte ou capturée. Ce fût la deuxième option : réduite en esclavage jusqu'à trouver la force de plonger ses mains dans le sang, jusqu'à trouver le courage d'être prête à tout pour vivre libre. Elle a pris la route, dit-on. Elle a trouvé des gens comme elle.




Dernière édition par Lillian Weiss le Jeu 23 Juil - 13:23, édité 21 fois
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 9:26

Bienvenue
C'est pour aller avec Jensen?
Pareil, si tu as la moindre question on est là !



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and find there’s no relief in waking

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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 9:32

Hellcome chez les fous

J'adore le choix d'avatar (SUICIDE SQUAD POWAAAA) et alors la citation en début de fiche est juste parfaite ! J'ai hâte d'en lire plus sur ce personnage qui promet !

Bon courage pour la suite de ta fiche et comme l'a dit ma collègue du dessus (bizoote Shea au passage) n'hésite pas à nous harceler par MP si besoin
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 10:05

Non, non, je suis une et entière, c'est Jensen qui lorgnait après Margot pour son scénario.
Encore qu'on aura peut-être un lien, au final...

Merci vous deux et, promis, si j'ai des questions, je rapplique.
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 10:06

J'aime déjà trop ta façon d'écrire en tout cas



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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 10:08

Bawai t'est arrivé aussi vite que mon idée xD.
Olala je suis amoureuse de ta description sur la mort .
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 10:24

Welcome here ma poule
Je ne peux qu'approuver ton choix de groupe, mouhahahahahaha
Et ton personnage va envoyer du pâté je le sens !
Pareil que mes collègues, à la moindre question n'hésite pas d'un orteil : on adore les mps par ici (et les nouveaux)
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Lun 20 Juil - 17:14

Les nouveaux c'est bien, ça rempli le ventre

Bienvenue !
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 12:35

Shea, Jensen, merci de vos compliments.
/me envoie des mporn à Taylor en même temps.

Franchement, Brody, t'es pas sympa... de toute façon, je bouffe des OGM, j'suis pas comestible.

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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:02



Alors, j’ai relu plusieurs fois mais par contre je n’ai pas très bien compris à quoi servait l’antidote que le père lui injecte, et si ça un lien avec le fait qu’il considère que le foetus sauvera son frère, et de quelle sorte?

Pour finir, comme je m’y attendais, tu as une plume incroyable, et tu sais laisser durer le suspens parce que vraiment, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai lu dans la section 2014 ! Est-ce qu’on en saura plus sur le père, et sa relation avec elle? Sur ce qu’il fabrique avec les Allemands par exemple? Sachant qu’il est Anglais et donc des Alliés.



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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:08

Echec critique. Fail ultime. Ô rage, ô désespoir...
J'avais pensé laisser suffisamment de mystère en étant limpide. Auto mutilation.

Je veux pas tout diiire. Mais bon. L'antidote n'a servi à rien. Et Lil est le bébé-médicament de son frère, en fait. Quant au père, j'ai préféré n'en dire que le nécessaire, parce que ça n'interviendra dans mon RP que beaucoup plus tard (mais, y'a rien de compliqué, il est juste à la solde des Allemands par intérêt scientifique).

Là, tu vas me dire que je dois le rajouter dans ma fiche, je sais... OK. J'écris ça.

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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:14

Félicitations et bienvenue sur
No Rest for the Wicked

Félicitations, personnage validé

Ah non c'est pas obligatoire, je te fais confiance et puis c'est bien aussi de garder un peu de mystère, tant qu'on comprend l'essentiel, et puisque t'as éclairci ma lanterne c'est bon !  

Encore félicitations pour ton écriture majestueuse  


Pour bien démarrer

Maintenant que c'est fait, tu vas pouvoir rentrer dans le vif du sujet !
Tu peux dès à présent aller poster ta fiche de liens pour te faire des amis et des ennemis ! D'ailleurs, n'hésite pas à aller quémander des liens : aucune raison d'être timide, personne ne mord ici ! En fait si mais c'est bon quand même ! Tu trouveras ici de quoi faire une demande de logement, demander au besoin la création d'un lieu ou encore participer à la loterie RP ! Pour demander et dépenser tes points, tu dois te rendre ici. Bien sûr, tu peux aller créer un scénario.
Tu peux aussi venir t'amuser par ici : le flood et les jeux t'attendent !  

NOUS TE SOUHAITONS UN BON JEU PARMI NOUS !
   






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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:17

AH. MERCI. TROP BIEN. Et pour les compliments, surtout. Encore.
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:24

magnifique plume, je plussoie
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head. Jeu 23 Juil - 13:29

/me fait un bisou sur les fesses de Douglas pour le remercier.
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Message(#) Sujet: Re: lw - I fired two warning shots... into his head.

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