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B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ?
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Message(#) Sujet: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Lun 22 Juin - 17:33


Brody Marshall
Je t'ai déjà donné la définition du mot, folie ? C'est refaire, exactement la même connerie, encore, encore et encore.. En espérant que cela change..


PERSONNAGE

Age › Vingt-sept ans
Lieu de naissance › Brooklyn
Nationalité › Américaine
Famille › None !
Statut amoureux › Célibataire
Occupation › Picole, fumette et branlette sont un passe-temps devenus obligatoires en terme de survie pour mon esprit maladif et psychotique.
Groupe › Freedom's hope
RPLAYER

Pseudo › Chat, sinon en gaming ça a toujours été Rinzieth.
Age › 19 ans mon gars !
Multicomptes › Ben non
Comment avez-vous connu le forum › Par la reine des blondes
Crédits pour la fiche › Tumblr.
Disponibilités › quotidienne, journalière même !
Code à remplir ›
Code:
[color=#DC143C][b]Aaron Paul[/b][/color] ➔ Brody Marshall

L’Amérique semblait être un havre de paix pour les Hommes craignant l'autre côté de la mer. Brody était néanmoins né dans une citée de Brooklyn, malfamée et dangereuse, dirigée par les divers gangs qui régnaient ici en maîtres. La loi n'osait plus s'y aventurer depuis longtemps, et bien souvent, l'avenir se dessinait par la simple appartenance d'un quartier à un autre. La famille Marshall vivait dans le quartier noir, et si Brody se faisait malmener et regarder de travers par les caïds du quartier, couvert des blessures, il endurait tout cela sans se plaindre. Ses parents, à bout de souffle de tout ce racisme décidèrent de laisser leurs opinons politiques diverger vers le Nazisme grimpant au pouvoir de l'autre côté de la planète. Les massacres innombrables que pratiquaient cette nation n'étaient pas portés dans le cœur de la famille, mais ils seraient toujours mieux accueillis avec leurs yeux bleus que dans cette citée noire armée jusqu'aux dents dans laquelle ils risquaient leurs vies pour une simple bouffée d'air frais.
C'était une nuit angoissée semblables à milles autres, Paul, Maureen et Brody Marshall essayaient de trouver le sommeil en ne fermant qu'un œil. Mais cette nuit décrite comme banale, ne l'était plus lorsque des coups de feux décrochèrent en éclat la serrure de la porte de ce piteux HLM dans lequel vivait la famille aux yeux bleus. Trois hommes entrèrent, hurlant et saccageant les lieux telles des furies en éveils. Paul, le père Marshall arriva à pas de course, le visage crispé, les yeux exorbités et la main tremblotante autour de la crosse de son arme, un Glock 22lr dont la culasse scintillait de force. En effet, il avait anticipé le coup depuis plusieurs années déjà, la fusillade éclata alors que Brody s'approcha paniqué, se jetant sous la table de la cuisine sous les ordres de son père. La scène se déroula tragiquement, Maureen, la mère attendrissante et bienveillante y passa alors qu'elle tentait de protéger son fils en l'enlaçant, trouée de balles sans n'avoir jamais rien demandé, les blessures qu'elle portait en elle avait sauvée son fils tandis que son mari, ancien militaire magnifiquement décoré ne fit qu'une bouchée de ses ennemis sans prendre garde à ses blessures. Le quadragénaire s'empressa de venir aux secours de sa défunte femme, gisant dans un bain de sang, inerte face à son fils qui n'osait bouger de sa position. Fou de rage, le père se redressa en attrapant le bras de son fils sous la table, il le fixa un bref instant alors que son passé de militaire lui revenait en tête avant de le tirer de sa cachette et de prendre la fuite aussi loin que possible tant qu'il en était encore temps.

Deux ans plus tard, les deux hommes se retrouvèrent en Europe, Paul n'était plus que l'ombre de ce qu'il avait toujours été, le model de son fils. Le père avait toujours été quelqu'un de profondément humain, protecteur et pacifiste, ce qui était assez paradoxale avec son passé de délinquance puis son entrée à l'armée, mais cela lui avait apprit le respect des autres et aujourd'hui, il n'avait plus que son fils qui sombrait lui aussi dans la colère et la tristesse.
Brody été âgé de maintenant seize ans, dans la fleure de l'adolescence, rebelle et profondément atteint par son passé, il se laissa corrompre comme son père autre fois dans l'intolérance et la déchéance de ses actes qu'il ne qualifiait plus de bon ou mauvais. Vivant tel un souffre douleur, au fond de lui, c'était un battant. Ce nouveau monde, peuplé de clones blonds aux yeux bleus, droit, fort, agile, intelligent.. Parfait.. Ne lui sciait pas. La vie n'était pas si différente, le jeune brun se faisait toujours maltraité de par sa différence capillaire, son accent Américain et ses difficultés à parler de nouvelles langues dont il n'avait rien à faire. Le résultat d'avoir fuit et d'avoir éprouvé de la haine contre les hommes noirs était la même désormais vis à vis des Ariens.. Et où bon dieu les Hommes arrêterons de se cracher à la gueule ? Brody marchait la tête baissée, essayant de cacher ses blessures, n'ayant pas la force de rivaliser avec ses adversaires trop bien entraînés par rapport au gringalet qu'il était, rien n'avait changé.. Paul s'était fait des illusions en pensant rejoindre cette nation blanche, qu'importe la couleur, ils étaient tous des pourris. Continuant de se lamenter avec l'alcool sans jamais songer à aider son fils qui ne pouvait même pas bénéficier de l'aide de la police, une fois de plus.. La justice se fera seule, dans le silence des morts.
C'était une nuit angoissée semblables à milles autres, Paul et Brody Marshall essayaient de trouver le sommeil en ne fermant qu'un œil. Mais cette nuit décrite comme banale, ne l'était plus. Alors que le père était à nouveau qu'un déchet assombri dans l'oublie que lui procurait l'alcool, Brody emprunta l'arme du quadragénaire, faufilé dans la poche de son gilet avant de pousser la serrure de son pittoresque HLM, inspirant l'odeur faussement parfaite qu'était l'extérieur. Quelques pas dans la nuit alors que son esprit était gorgé de folie, il attendait de se faire agresser sans que la peur ne le prenne pour une fois. Le monde était pourri où qu'il aille, seul les cieux s'ils existaient lui seraient offert lors de sa dernière bataille.

-Hey yo petite pute ! Toi ouais toi ! Ta mère est tellement grosse que lorsqu'elle tombe du lit elle tombe des deux côtés !
Éclatant littéralement de rire sous la folie qui le contrôlait, il attendit quelques secondes que les deux jeunes Nazi s'approchent avant de sortir son arme, pointant le canon encore froid face aux l'inconnus avant de tirer quatre balles, deux seulement les touchèrent mais ce fut assez pour les mettre à terre. Brody fût alors prit d'un sentiment de soulagement, son âme apaisée lui donna le sourire qu'il avait perdu depuis maintenant de nombreuses années. Mais le carnage ne s'arrêta pas là, bien décidé à mouiller son pantalon de ce sentiment de sécurité et de vengeance qui l'habitait il fit demi-tour à la recherche d'autres personnes.
-Qu'est-ce qui est tout noir, tout crépu et qui est accroché au plafond ? Une blonde électricienne !
Il hurla de rire à nouveau alors que la jeune femme ne s'entendait pas à une chute pareil, quelques secondes plus tard à peine, elle se trouvait nez à nez avec le canon encore chaud d'un précédent meurtre, une balle suffit à allonger l'inconnue dans un sommeil éternel lorsque les sirènes s'entendirent au loin pour la première fois, qu'elle ironie. Entamant une course sauvage vers sa maison alors que son état de folie se transformait en peur, Paul l'attendait déjà sur le seuil de la porte. Même bourré il n'était pas con.. Sans rien dire il reprit son arme avant de tirer son fils avec lui vers la voiture et de prendre la fuite aussi loin que possible tant qu'il en était encore temps.  
La raison était simple, Paul n'attendait qu'une chose c'est l'éveil de son fils, et en réalité, il pensait que cela se produirait bien plus tard. Le père Marshall ne dormait que d'un oeil non pas pour veiller à sa sécurité, mais bien pour surveiller la même maladie qui l'habitait, la folie, et le jour était fatidique finalement arrivé. Depuis cet instant, une alliance entre les deux hommes était née, et plus rien ne semblait pouvoir les arrêter dans cette tragédie commune de vivre comme ils le voulaient jusqu'à la mort.

Les deux hommes traversèrent quelques années ainsi, de pays en pays, braquage de supérette au vol à la tire, vivant modestement où ils le pouvaient avec ce qu'ils arrivaient à voler sans jamais rompre le sourire sur leurs visages. Ils étaient devenus plus qu'une famille, ils étaient les meilleurs amis du monde et commençaient à faire parler d'eux dans les journaux et les médias comme étant deux bandits organisés, armés et dangereux. Mais en réalité il ne s'agissait que de deux pauvres types complètements envahi par la haine qu'ils transformaient en délires malsains. Paul apprenait à son fils ce qu'il avait apprit à l'armée, entraînant le jeune à l'arme à feu, à la discrétion, les rudiments de la médecine et sa spécialité, les explosifs. Bon élève, Brody n'avait aucun mal à apprendre ce que son père lui enseignait pour pouvoir être toujours plus fort et plus audacieux, une confiance sans pareil était née entre les deux hommes qui ne semblaient pour savoir où se trouvait leurs limites. Recherchés désormais à travers toute l'Europe, les deux bandits ne pouvaient pas prendre le risque de rester dans cette région et décidèrent de s'en éloigner pour se diriger vers l'Asie, là où ils seraient moins connus. Vivant toujours dans l'excès, le vol de voiture était devenu une nouvelle passion, essayant de dégoter la plus rapide et la plus cher, ivres au volant et ivres de joie ils traversèrent l'Europe de l'Est en Mustang avant de finir plantés dans un arbre, riant aux éclats une fois de plus. Le paternel été alors désormais âgé de cinquante ans tandis que son fils venait de fêter ses vingt cinq ans dans une boite Thaïlandaise, choqué d'avoir rencontré une femme avec une queue sous le rire habituel de son père. Mais le jeu allait prendre fin tôt ou tard.   

Le succès des deux hommes leur montait à la tête, un sentiment de puissance, de gloire, ils se sentaient indestructibles. Faisant de moins en moins attention à leurs actes. Les Marshall s'étaient toujours jurés de ne tuer qu'en cas de nécessité, s'ils étaient menacés ou attaqués par exemple, et finalement, leurs jours de gloire touchaient à leurs fins. Alors que le duo discutait au milieu de nul part, la police Nazi arriva finalement après plusieurs années de cavale. Paniqués, Brody s'empressa d'attraper son arme alors que son père se jeta sur lui, le ruant de coups pour le mettre à terre et laisser la police s'approcher, arme au poing. C'est dans la plus grande incompréhension que le jeune homme regarda son père alors qu'il était couvert de la poussière du sol, les larmes aux yeux.. L’impensable était arrivé. Paul avait vendu son fils à la police sous la promesse d'être libre et riche.. La folie avait gagné sur lui.
-Papa.. T'es la dernière des putes.. Murmura Brody alors que ses lèvres parvenaient à peine à formuler plus de mots
-Je n'ai pas eu le choix fils..
Incapable de s'exprimer, le plus jeune se mit à genoux sous les ordres des Nazis, observant son père qui n'arrivait pas à rendre son regard à sa progéniture. Le temps semblait pour la première fois depuis longtemps aussi long qu'une vie de misère. Tout au long de sa jeunesse il avait été tabassé, trahi, insulté par les autres qui n’acceptaient que les leurs, et aujourd'hui, Paul aussi l'avait abandonné. Les deux policiers placèrent Brody dans la voiture avant de se diriger vers Paul, arme à la main la pointant vers ce dernier qui lança un dernier regard à son fils, un sourire d'adieu sur les lèvres avant d'appuyer sur une télécommande dans sa poche. La pression de ce simple petit bouton rouge fit basculer toute la situation. La voiture des deux bandits éclata en une explosion de flamme, grillant tout ce qui se trouvait dans les cinq mètres à la ronde.
Le cœur du plus jeune semblait s'être arrêté au même moment que celui du plus vieux qui n'était alors plus qu'un tas d'os fumant aux cotés des deux nazis calcinés, la folie était devenue incontrôlable pour Paul.. Les quelques secondes après l'explosion furent aussi silencieuses que douloureuses. Les quelques secondes suivantes ne furent que cries de rages et de souffrances à travers les vitres qui tremblaient de peur.

deux ans plus tard à peine, alors que Brody avait définitivement perdu confiance en la totalité des personnes qui peuplait cette terre, que son esprit n'était pas et ne sera probablement jamais guéri, il dépensait la totalité de ses gains de braquages en une maison, peu de temps avant le début de la fin. C'était une nuit angoissée semblables à milles autres, Brody Marshall essayait de trouver le sommeil en ne fermant qu'un œil. Mais cette nuit décrite comme banale, ne l'était plus lorsqu'il croisa un homme. Un homme blessé, gravement blessé qui ne semblait pas commode.. Au bord du suicide, l'héritier de la famille ne se préoccupait plus de ce qu'il pouvait perdre, dégainant son arme à feu il la pointa vers l'inconnu en lui hurlant de s'en aller. L'étrange personnage ne semblait pas vouloir comprendre et continuait de s'avancer, de plus en plus jusqu'au deuxième rappel à l'ordre du jeune homme qui n'hésita plus à prévenir une troisième fois, il fit feu dans le torse du blessé. Rien. Bouche bée, Brody tira une seconde fois sans succès, la main tremblotante il vida son chargeur en hurlant une fois de plus toutes les tripes qu'il lui restait, mais toujours rien ne se produisit. La panique le gagna, faisant quelques pas en arrière et voyant l'inconnu de plus en plus près, il n'avait pas grand chose d'humain.. La panique se transforma rapidement en peur et alors que son coeur battant la chamade le poussa à s'enfuir aussi vite qu'il le pouvait. Il rencontra plusieurs de ces créatures sur sa route jusqu'à sa maison. Les coups de feu semblaient retentir dans toute la ville, l'incapacité à comprendre ce qu'il se passait bouleversait complètement le jeune, observant ses mains tremblantes, la folie le gagna à nouveau. Les souvenirs traversèrent son esprit dans un sentiment de haine et de tristesse incontrôlable, il devait se calmer.. Se calmer vite..

Son chargeur était vide, il n'avait pas d'explosifs sous la main mise à part un jerrycan d'essence qu'il ne voulait pas vider dans sa demeure, mais le fit tout de même, poussée par sa conscience meurtrie par son passé, à ce stade déjà, sa maladie semblait être de plus en plus forte face à l'âme perdue qu'il était. C'est seulement après avoir brûler tout ce qu'il lui restait qu'il s'en alla au volant de sa voiture, une vieille musique rock crachait les watts à s'en rendre sourd, observant le monde cédant à la panique tel que lui le vivait depuis longtemps. Fuyant alors le plus loin possible tel il l'aurait fait avec son père, avec sur lui qu'un simple Beretta dans la boite à gant et un pauvre chargeur de réserve.. Le pire.. C'est qu'il avait le sourire, le monde semblait pour la première fois aussi agité qu'il l'était, la folie qui l'habitait venait de s'étaler sur une large surface du monde, pour la première fois, il était chez lui prenant la fuite aussi loin que possible tant qu'il en était encore temps.









Comment envisage-tu ta mort ›
-J'envisage pas ma mort, sérieusement, j'ai pas envie de penser à ça alors qu'on peut kaner à chaque instant ! J'préfère largement profiter du moment comme si c'était le dernier, faire ce qu'il me plait dans ce putain de monde qui part totalement en vrille. Mais pour vous faire plaisir, parce que j'suis un bon gars, je pense que ma mort sera accidentelle, ouais sans déconner j'suis complètement timbré et j'ai du mal à me contrôler, ça me fait faire des conneries et j'en douille déjà assez tout seul pour pas avoir besoin d'aide ahah ! Vous voulez qu'vous dise ? Y'a un mec, un Asiat', il a survécu à deux bombes atomiques, et il a kané en avalant un morceau de pain de travers, c'est vraiment trop con ahah ! Bah si vous voulez tout savoir, j'pense être le même genre de type en vrai..
Ta réaction face à un Prototype ›
-Bha franchement, j'essaie de les éviter ces espèces de morts, nan parce qu'il faut faire gaffe, parfois ils sont vivants et ça m'fou carrément la trouille, sans déconner j'vous dit ! J'suis pas un héro moi, j'suis pas du genre à aller dégommer des cadavres pour le plaisir. J'crois que j'me barrerai, je le contournerai et je reprendrai ma route, après s'ils me font chier ben.. Là ouais je les défonces ! J'vais pas me laisser faire non plus pélo !
Ta plus grande crainte ›
-Ahah ! J'crois que ça serait de ne plus réussir à bander.. Nan sérieusement ce monde est devenu assez bordélique pour avoir peur de tout ce qui bouge.. Ouais voilà, me plus grande crainte c'est sans aucun doute ce qui bouge encore, y'a pas de bons gars sur cette putain de terre, c'est fini tout ça, faut faire confiance à personne j'vous dit, que ça parle ou pas, moi j'reste pas. Mais vous voulez savoir un secret ? J'pense que c'qui me ferait vraiment flipper à mort c'est les animaux zombies là.. Sans déc ! Plus c'est petit et plus c'est vicieux, moi j'cautionne pas.
Survivre seul ou ensemble ›
-Ah, vous touchez les sentiments avec cette question.. Eh ben.. Si c'était à refaire, honnêtement je pense que je ferai la même chose.. Nan mais je me la joue.. J'suis un con et un connard, mais personne n'est fait pour vivre seul. Les années passées avec mon père ont étés les meilleures de ma vie et si c'était possible de revivre quelque chose d'aussi fort avec d'autres personnes je ne le refuserai pas.. Mais depuis toute cette histoire j'ai une gros problème de confiance, d'autant plus depuis que le monde a tourné de l'oeil..
Anecdote ›
-Quand j'étais mioche, avec mon père on allait souvent se balader autour d'un lac, et juste à côté il y avait une caserne militaire, donc quelques soldats patrouillaient régulièrement. Mon père m'a raconté qu'un jour, j'étais allé voir une femme habillée en camo et petit comme j'étais j'avais tendance à tirer sur les bas des gens pour attirer leurs attentions. Sauf que ce jour là en tirant un peu je lui ai descendu son pantalon en lui demandant si elle voulait être ma maman parce que je la trouvait jolie.. Ben imaginez la gueule de mon père..
Alignement ›
-Je ne suis pas un taré de la machette, un fou de la gâchette et encore moins un colosse de la baffette. Non je suis.. Juste taré, fou et un colosse ahah, je plaisante.. Un peu d'humour merde ! Je dépouille les morts.. Je dépouille les vivants qui ont une sale gueule, je respecte ceux en qui j'accorde ma confiance sans avoir vraiment envie de les trahir. Non au fond je suis quelqu'un d'humain, je viens en aide à ceux qui en ont besoin sans vraiment demander quelque chose en retour, finalement, tout dépend de mon humeur..
Spécialité ›
-Mon père était vraiment bien décoré à l'armée, j'ai eu la chance de pouvoir acquérir son savoir avant qu'il kane.. C'est à dire les rudiments de la survie en gros, mais sa spécialité c'était les explosifs, il était artificier. J'dois vous avouer que j'ai trouvé une réelle passion pour les explosifs, sachant ce qu'il y a dedans et avec un peu de logique, j'ai rapidement appris à confectionner des explosifs artisanales. Je ne connais pas tout, mais je peux créer de jolies pétards qui peuvent faire pas mal de dégâts, encore faut-il trouver de quoi les faire..
Environnement ›
-J'ai été entraîné dans les villes, apprenant à me cacher, à grimper, à courir, à ramper, voler des voitures et savoir où chercher ce dont j'avais besoin. La ville ça me connais et je connais la ville. L'extérieur est différent, trop à découvert, pas assez de choses à chercher ou alors difficilement accessible. Je préfère pouvoir me planquer dans un coin isolé choisit au préalable en attendant d’entendre les booms au loin pour aller chercher ce que je peux si c'est sûr. Ouais, je suis une vraie pute !
Débuts à Nomansland ›
Brody n'a encore à ce jour jamais entendu parlé de cette zone, il est pour le moment en vadrouille, nomade il espère néanmoins réussir à trouver un endroit ou établir un quartier-général barricadé pour réussir à entreposer des vivres sans risques.

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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Jeu 25 Juin - 8:08



Me voilà !

Bon bah déjà bienvenue petit VIP

Après lecture de ta fiche, déjà, je tiens à dire que j'adore le personnage : il envoie du pâté, je pense qu'en jeu ça va donner ! J'adore son franc parler dans les questions

Deux petites choses cependant avant de passer à la validation
- J'aimerais en savoir plus sur la "folie" du personnage. Tu dis que c'est une maladie, qu'il a hérité cela de son père mais il me faudrait quand même un petit peu plus de précisions parce que "folie" ça reste très vague : est-ce-qu'il s'agit de schizophrénie, de troubles bipolaires, d'une autre forme de troubles psychotiques ? Disons que comme c'est assez particulier, je voudrais quand même qu'on reste dans quelque chose de plausible et surtout jouable car bon, en fonction de la pathologie, sa vie sans aucun traitement peut être trèèèès compliquée, donc faudrait juste que ce soit un chouilla plus clair sur ce point
- Pour la dernière question, tu dis que Brody n'a jamais entendu parler de No Man's Land. Pourquoi pas même si c'est vrai qu'avec le bouche à oreille on commence à entendre parler de ce pays où il y aurait des endroits plus "sûrs" (oh que c'est pas beau de mentir, on n'est en sécurité nulle part )mais du coup, comme le RP se concentre sur cette zone, j'ai peur que ça coince ou alors tu as prévu dès ton premier RP l'arrivée dans la zone ? Dans ce cas je n'ai rien dit !

Voilà, voilà. Ce sont juste ces deux petites choses ! :aaah:
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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Jeu 25 Juin - 11:19

Salut salut !
Bon alors, merci pour le petit compliment, j'adore ça !

Ensuite, la folie que je désigne comme une maladie dans la fiche n'en ai pas vraiment une, disons que c'est simplement une expression pour justifier à quel point le personnage est taré, comme on pourrait dire :
-c'est un malade !
Pour désigner quelqu'un de fou, il n'a pas réellement de maladie, disons qu'au fil de l'histoire il devient de plus en plus ateint comme son père.

En effet j'aimerai que Brody n'ai jamais entendu parlé du camp, disons que son délire psychologique  (et ce n'est pas une maladie ahah) l'empêche de parler aux gens comme il le faudrait, à part les insulter les menacer ou les envoyer chier, il n'adresse la parole à personne car ne fait confiance à personne. De ce fait le personnage reste piégé dans le cercle infernal qu'est sa vie (c'est pour cela que de nombreuses expressions reviennent sans cesse dans la fiche). Disons un peu que No Man's Land sera sa "délivrance" si je décide de mener le personnage dans cette voie.

Pour résumer Brody est simplement incroyablement con (dans le sens où il fait n'importe quoi) et très méfiant.

J'espère que c'est assez clair et si cela ne l'ai pas n'hésite pas à me le faire savoir,

gros bisous esquimaux ♡
Message envoyé depuis mon portable.
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HIGH LADY OF THE NIGHT COURT

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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Jeu 25 Juin - 16:41

Je t'ai pas souhaité la bienvenue officielle
Maintenant c'est fait !



I drag myself out of nightmares each morning
and find there’s no relief in waking

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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Jeu 25 Juin - 21:20

Cimer Albert !
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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ? Mer 8 Juil - 17:03





Tu le sais déjà mais je le redis : j'aime BEAUCOUP ce personnage ! Je pense qu'il promet vraiment des choses intéressantes en RP et j'espère bien qu'on trouvera un moyen de faire en sorte que nos deux zigotos se croisent ! ENJOY ton séjour chez les prototypes !!! :aaah:


Félicitations, personnage validé !


Maintenant que c'est fait, tu vas pouvoir rentrer dans le vif du sujet !
Tu peux dès à présent aller poster ta fiche de liens pour te faire des amis et des ennemis ! D'ailleurs, n'hésite pas à aller quémander des liens : aucune raison d'être timide, personne ne mord ici ! En fait si mais c'est bon quand même ! Tu trouveras ici de quoi faire une demande de logement, demander au besoin la création d'un lieu ou encore participer à la loterie RP ! Pour demander et dépenser tes points, tu dois te rendre ici. Bien sûr, tu peux aller créer un scénario.
Tu peux aussi venir t'amuser par ici : le flood et les jeux t'attendent !

NOUS TE SOUHAITONS UN BON JEU PARMI NOUS !
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Message(#) Sujet: Re: B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ?

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B.M - Brody Marshall, did i ever tell you the definition of insanity ?

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